Virginie LLOYD

Écrivain

Bienvenue sur mon site.
Je m’appelle Virginie Lloyd et je suis écrivain.
Depuis toujours, j’aime lire et écrire. Toute petite déjà, j’adorais m’isoler pour découvrir les plaisirs de la lecture. On me cherchait ? À coup sûr, j’étais planquée dans un coin, la tête plongée dans un bouquin.

Mes lectures d’enfance :
Les poèmes de Victor Hugo et la série « Le livre dont vous êtes le héros« . Ce genre de bouquin interactif m’a toujours fascinée. Il nous donne l’illusion de maitriser l’intrigue, de changer le destin des personnages, en un simple lancé de dés. J’adorais ça. Je me souviens d’avoir usé jusqu’à la tranche « La horde des Démons« * de J.H. Brennan. J’avais une dizaine d’années quand j’ai découvert ce bouquin.

Quant à Victor Hugo, il m’impressionnait avec sa longue barbe. Je me demandais comment il pouvait la garder si blanche, jamais tachée par l’encre de sa plume. Moi qui passais mon temps à me frotter les doigts pour tenter en vain d’effacer les taches laissées par mon stylo plume. Je griffonnais sur mon cahier de brouillon premier prix à longueur de journée. Vous savez, ce fameux cahier où la quatrième de couverture vous rappelle combien vous êtes nulle en maths. Avec ses tables de multiplication qui sont là juste pour être planquées. Comme une friandise interdite. Bref, ce genre de cahier aux feuilles tellement fines, qu’elles ne vous laissaient aucune chance. Il suffisait de laisser trainer le bout de sa plume quelques secondes de trop et hop, vous passiez de l’autre côté. Les mots du verso savaient déjà qu’ils allaient devoir se partager la gloire avec ceux du recto.

Et puis, à force d’écrire, l’envie saugrenue d’aller à l’Université me traversa l’esprit jusqu’à finalement me transpercer le cœur. Oui, sur les bancs de la fac, j’étudiais les textes des grands de ce monde et des autres. À force d’analyse, j’en arrivais à passer au scalpel tout ce que je lisais. Je ne voyais plus le texte, je ne sentais plus la beauté des mots, ni leur musique. Jadis, je souriais entre les lignes mais là, mes lèvres ne frémissaient plus, elles étaient aussi raides et plates que la règle usée d’une vieille prof prête à vous taper sur les doigts. J’étais devenue une serial-killeuse des mots.
Et le diagnostic tomba : pendant 11 ans, je ne touchais plus à un seul bouquin. Lire me dégoutait.

Seuls les magazines et journaux me tenaient compagnie. Libération sur Le Monde, sur mon nouveau monde ! De rédacs en rédacs, me voilà à reprendre la plume. Je deviens journaliste. Mon stylo s’exprime et joue de concert avec mon clavier. Sa petite mine bien taillée se partage même le tiroir du haut avec un vieux Nikon acheté d’occasion.
Enfin, je deviens reporter TV. J’adore ! Le texte, les mots, les virgules deviennent images. Je réalise des news pour les JT, des mags et des publicités en tout genre.

Puis, un jour, « j’étais debout sur la cuvette des toilettes, j’accrochais une horloge, la faïence était mouillée, j’ai fait un vol plané, et ma tête a heurté la chasse d’eau. En revenant à moi j’ai eu une révélation. Une vision, j’ai vu une image…** » oups, je m’égare. Je disais donc, un jour, dans le passé, je vis mon futur. Celui d’écrire, d’écrire et d’écrire. Des récits de toutes sortes. Des nouvelles, des poèmes, la liste des courses et des romans.
Et depuis, je peux vous assurer que mes lèvres ne cessent d’écrire. Elles mordillent ce bout de crayon HB qui leur avait tant manqué. HB, comme Happy Bouquin ! Oui, happy, car lire et écrire devrait et doit nous rendre heureux.

Je le suis ! Heureuse jusqu’au bout des lèvres, jusqu’au bout des mots. Et, alors que vous lisez ces quelques lignes, j’espère que vous aussi, vous sentez monter en vous le goût du bonheur de lire !

Si vous le souhaitez, je vous invite à découvrir mon univers.
Humour, suspens, délicatesse et fantaisie seront nos compagnons de voyage. À travers mes textes, j’aspire à vous donner envie de lire et qui sait, peut-être un jour, d’écrire aussi.

Bonne lecture…

 

 

Notes :
*Le livre « La Horde des Démons » est paru aux éditions Gallimard en 1985. Ça ne me rajeunit pas ça. On peut le trouver d’occasion, comme moi ;o)
**Nom de Zeus, une référence à Retour vers le Futur. Je n’ai pas pu résister.